samedi 8 novembre 2008

Livre : "Sur la route des utopies" avec Christophe Cousin


A propos de ce livre : L'interview est disponible dans L'internaute.

Extrait :

"J'imagine que vous avez du voir des choses vraiment incroyables pendant ces voyages, mais quelle est celle qui vous a le plus étonnée ?

"...
Mes vieux amours avec l'inde me donnent envie de répondre Auroville.
..."

Acheter le livre.

Public Sénat TV : "Auroville, histoire d'une utopie"

France Info :

"Vous vouliez aussi nous parler d’un programme diffusé demain sur Public Sénat, il y est question d’une ville étrange, Auroville, c’est en Inde...

Près de Pondichéry. Le patron de Public Sénat, c’est Jean-Pierre Elkabach, vous le savez. Et bien figurez vous qu’il y a 35 ans, en 1973, Jean-Pierre Elkaback était parti en Inde, faire un reportage sur une ville, Auroville, née en 1968 du rêve utopique de la vie communautaire. Hélène Risser est retournée à Auroville quarante ans après sa fondation d’Auroville. La cité avait été imaginée pour 50 000 personnes, elle en abrite aujourd’hui 2 000. 2 000 c’est peu, mais ils y croient toujours. Et certains de leurs enfants y croient aussi et reviennent y vivre après leurs études. Le credo : préférer la richesse intérieure à la richesse matérielle."

Public Sénat :

"Auroville, histoire d'une utopie

Rediffusion le :
dimanche 09/11/2008 à 18h05
lundi 10/11/2008 à 10h30
samedi 15/11/2008 à 14h00
Durée : 40 minutes

A l'occasion de la célébration par l'UNESCO des 40 ans d'Auroville, l'une des rares villes expérimentales des années70 encore active aujourd'hui, Public Sénat s'est rendue sur place pour comprendre ce qu'est devenue «l'utopied'Auroville».

Que sont devenus les pionniers ?
Qui est resté sur place ?
Qui est revenu ?
Comment les enfants élevés avec cet « idéal » ont-ils vieilli ?

40 après, qu'est devenu le concept de cette ville qui vit toujours sans gouvernement, sans police, sans échanges monétaires.

Construit autour des flashes back d'un document réalisé en 1973 par Jean-Pierre Elkabbach et de témoignages des protagonistes de l'époque, le film d'Hélène Risser pose un regard actuel sur ce modèle qui continue d'attirer lesidéalistes du monde entier et notamment les jeunes.

Un document de 52 minutes inédit coproduit avec l'INA."

samedi 11 octobre 2008

"L'UNESCO marque le 40e anniversaire de la création d'Auroville en Inde"

U.N. :

L'UNESCO marque le 40e anniversaire de la création d'Auroville en Inde

10 octobre 2008 – L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a marqué vendredi le 40e anniversaire de la création d'Auroville (Inde), qui se veut le lieu d'une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités.
Auroville (La cité de l'Aurore) est située au nord de Pondichéry dans le Tamil Nadu en Inde. Cette ville a été créée par Mirra Alfassa, plus connue sous le nom de La Mère, compagne spirituelle du penseur Sri Aurobindo. Auroville est construite d'après des plans de l'architecte français Roger Anger.
Lors de son inauguration, le 28 février 1968, en présence du président de la République indienne et de représentants venus de 124 pays, chacun versa une poignée de terre de son sol natal dans une urne en signe de fraternité universelle, précise l'UNESCO dans un communiqué.
Pour marquer le 40e anniversaire, une table ronde intitulée « Auroville, un monde émergent : ses perspectives d'avenir » a été organisée vendredi au siège de l'UNESCO à Paris par la délégation de l'Inde, en coopération avec le Secteur de la culture de l'Organisation.
Présidée par le Dr Kapila Vatsyayan, elle a réuni le président du Conseil exécutif, Olabiyi Babalola Joseph Yaï, la Sous-Directrice générale pour la Culture, Françoise Rivière, le Secrétaire pour l'éducation auprès du ministère indien du Développement des ressources humaines, R.P. Agrawal, et plusieurs membres de la Fondation d'Auroville.

lundi 29 septembre 2008

Auroville fête ses quarante ans de collaboration avec l'UNESCO




Heure et lieu

Date :
vendredi 10 octobre 2008

Heure :
16:00 - 20:30

Lieu :
Maison de l'Unesco

Adresse :
125, ave de Suffren

Ville :
Paris, France

mardi 19 août 2008

Musique indienne inspirée : Nadaka


Cyberpresse ou

Canoe:

Nadaka et ses musiciens sont actuellement au Québec pour une série de concerts acoustiques. Cet artiste d’origine québécoise propose une expérience unique de musique indienne contemporaine et jazz fusion qui lui vaut aujourd’hui une place respectée en Inde et à l’étranger.
Nadaka a quitté le Québec à 16 ans pour parcourir le monde, sa guitare en bandoulière, en quête de recherche spirituelle.
C’est en Inde qu’il a posé définitivement ses valises en 1974. «Lorsque je suis arrivé là, j’avais l’impression d’être rentré à la maison. Je me suis rapidement intégré à cette culture. Je m’y sens chez moi. Mon âme est devenue indienne même si je demeure un citoyen du monde», confie Nabaka qui vit à Auroville, une cité internationale située dans le sud de l’Inde dédié à l’idéal de Sri Aurobindo, le grand yogi révolutionnaire indien (1872-1950). Pendant plusieurs années, Nadaka a étudié la musique indienne en se frottant à des musiciens d’envergure. Il a même fabriqué une guitare acoustique adaptée aux tonalités subtiles de cette musique complexe qu’il a mis du temps à apprivoiser.
Style unique
«Ce n’est qu’après 20 ans que j’ai vraiment commencé à sentir l’essence de la musique indienne à travers mes créations», avoue l’artiste qui s’impose désormais comme l’un des meilleurs ambassadeurs de la musique indienne contemporaine dans un style unique mariant les techniques modales des Raga aux harmonies typiques des musiques occidentales. Et si Nadaka est très apprécié en Inde, ce n’est pas un hasard.
«Les fusions actuelles s’apparentent davantage à des collages qui dénaturent la vraie musique indienne. Notre fusion à nous respecte cette culture millénaire dans ce qu’elle a de plus authentique. On utilise des ordinateurs pour des raisons techniques, mais pas d’électronique. Nous savons ce que nous faisons et cette attitude ne nous limite pas dans notre démarche artistique», explique-t-il. Pour le spectacle qu’il donnera à Québec jeudi, le virtuose sera entouré de brillants musiciens, Misko M’ba à la basse, Bryce Grinlington à la flûte, Suresh Bascar aux tablas et percussions et de la chanteuse indienne Gopika qui excelle dans le chant védique et sanskrit. «On dit que le sanskrit est la langue des dieux. Elle véhicule le sens de l’infini. On trouve dans le sanskrit cette énergie du verbe et les chants védiques mettent l’accent sur les sonorités des mots prononcés et non le mot lui-même», poursuit Nadaka qui parle tamil et possède également une bonne connaissance du sanskrit.
L’artiste convie les mélomanes à un voyage unique au cœur de la musique indienne inspirée des ragas traditionnels, de chants sanscrits et d’ambiance méditative. Une musique profonde porteuse de paix. Nadaka sera en spectacle le jeudi 21 août à 19h30, au Château Bonne-Entente, 3400 chemin Sainte-Foy à Québec. Pour connaître les dates des autres spectacles de Nadaka, consultez le site http://www.evenementsvoxpopuli.com/

dimanche 20 juillet 2008

Télévision : "Auroville, la ville dont la terre a besoin"

Chaine Planête : Durée : 1 heure

Acessible en VOD à partir de 2,99 €

18/07 20h45 ;
rediffusions :
18:45 - Samedi 19/07 Planète
18:50 - Jeudi 31/07 Planète


Le sujet:
Depuis 1968, dans le Sud de l'Inde, la ville utopique d'Auroville se développe et attire des habitants de tous les pays du monde séduits par l'expérience.
Fondée par une Française, Mira Richard, dite «la mère», disciple du yogi Sri Aurobindo, Auroville, sise à une dizaine de kilomètres de Pondichéry, est une cité dont le but est de «réaliser l'unité humaine». Regroupant plus de 1800 personnes de 40 nationalités différentes, ce vaste projet est soutenu depuis ses débuts par l'UNESCO et le gouvernement indien. Les habitants d'Auroville prennent la parole pour présenter leur cadre de vie et évoquer leur quotidien.

dimanche 25 mai 2008